L’accès à la culture sur les collines passe par l’école. Or, à l’école, la culture est dite « générale » et la créativité y a peu de place. Les voyages, même à l’intérieur du pays, sont rares pour les enfants.
La transmission des traditions par les chants, les contes, les légendes a été interrompu par le génocide. Le pont entre le passé et le présent est porté par des associations locales qui font des récoltes de chants, de contes, de légendes par interviews et/ou animent des groupes de paroles pour revitaliser ce lien chez les adultes pour que la transmission soit à nouveau déclenchée.
L’animation de projets extra-scolaires (par exemple à la maison d’Émilienne avec Ejo Hacu) fait partie des projets qui contribuent à construire l’avenir. Il s’y développent à la fois la créativité, l’accès au sensible, le lien par l’échange, une parole permettant un récit de soi…


