FLÉCHAGE DES DONS

À QUOI VA SERVIR VOTRE SOUTIEN FINANCIER?

Les besoins des deux associations que nous accompagnons sont nombreux, comme vous pouvez le voir dans l’onglet NOS ACTIONS.

Comment savoir quelle est la finalité de votre don ? Plusieurs possibilités s’offrent à vous.

JE FAIS UN DON LIBRE :

Si vous ne choisissez pas de flécher votre don sur un type de soutien spécifique, nous nous chargerons de l’attribuer. En fonction de la période et des réalités de terrain, TIC comme Ejo Hacu vont nous transmettre leurs besoins les plus urgents et nous y répondrons.

JE SOUHAITE DÉCIDER A QUOI SERT MON DON :

Vous pouvez décider de donner pour une des deux associations rwandaises que nous accompagnons, par sensibilité à leur champ d’action, parce que vous avez été touché par leurs valeurs et leur engagement. Dans la page HelloAsso, vous pouvez donc choisir de donner pour TIC ou pour Ejo Hacu.

Chacune des deux associations présentent ici leurs besoins actuels détaillés, de manière non exhaustive.

JE DONNE À TIC

Les actions de TIC sont tournées vers l’accompagnement des enfants en situation de handicap et leurs familles. Voici une liste d’actions :

Accompagner un enfant dans sa scolarité

TIC finance la scolarité (école primaire) de nombreux enfants en situation de handicap, en payant les minervals (frais de scolarité), les repas, le matériel scolaire ou encore le suivi psychothérapeutique.

Voici une liste des montants à l’année pour un enfant en situation de handicap :

  • minervals à l’école de TIC :  52,3€ par trimestre, soit 156,9€/an.
  • minervals dans une autre école en formation professionnelle ou en école spécialisée : entre 160€ et 226 €/an (ces frais scolaires varient selon l’école)
  • repas pour un enfant en situation de handicap (bouillie) : 48€/an.
  • matériel de jeux : 17,9€/an
  • suivi par la physiothérapeute : 103,6€/an. Cela comprend les repas (bouillie), les séances de physiothérapie ( 4/mois) et l’assurance santé.
Aider les familles en grande précarité

TIC accompagne aussi les parents des enfants en situation de handicap, en situation de grande pauvreté, pour qui il est souvent difficile voir impossible de travailler en étant à charge de leurs enfants (et en l’absence de structures qui les accueillent).

Pour cela, TIC apporte ponctuellement des aides aux familles. Ces aides comprennent par exemple de la bouillie, des soins de peau, de l’huile, du riz, du lait, etc … Une aide revient à 24€.

TIC soutien également les projets communs des groupes de parents (développés par l’intermédiaire du réseau de facilitatrice). Par exemple, sur la commune de Jali a été développé un projet de citerne d’eau, qui a couté 238 €.

Participer au développement de l’école inclusive de TIC et du réseau de facilitatrices

La psychothérapeute intervenant à l’école travaille avec peu de matériel. Il est nécessaire de compléter son matériel de psychothérapie, pour renforcer ses dispositifs d’accompagnement des enfants en situation de handicap et améliorer ses conditions de travail. Le coût estimé pour l’achat du matériel manquant pour la physiothérapie est de 2 438€.

Le réseau de facilitatrices est un des principaux organes de fonctionnement de TIC. Ces mères facilitatrices endossent la responsabilité d’assurer le lien entre l’association et le groupe de parents de leur commune, d’assurer l’animation des groupes de parents permettant l’entraide, et rendent visite aux différentes familles pour les accompagner. Il y a actuellement 8 facilitatrices à TIC. Le montant des frais pour une facilitatrice à l’année est de 225,6€/an, soit 18,8€ /mois. Cela comprend la prime de volontaire, le forfait téléphonique et le transport de visites des enfants et familles.


JE DONNE À EJO HACU

Le pagne

Chaque année, Ejo Hacu offre un pagne aux femmes que l’association accompagne. Un geste simple mais très symbolique, qui participe à la reconstruction individuelle de chacune. L’achat d’un pagne coûte aujourd’hui 12€. En 2024, Emilienne a réussi à faire financer 64 pagnes. Cette année, elle cherche à offrir 77 pagnes, ce qui représente un coût de 924€.

« En m’offrant le pagne, vous ne réchauffez pas que mon corps mais aussi mon cœur détruit par les violences que j’ai subies en 1994 ». (Julienne)

« Le pagne que je reçois chaque année m’a aidé à me rapproprier mon corps que je considérais plus comme mon corps mais comme mon déchet. » (Adèle)

« Nous recevons des cadeaux de pagne par des personnes qui nous comprennent et qui nous souhaitent du bien, c’est très important de garder de l’espoir dans l’humain. » (Judith)

« La sensation que j’ai gardé de cette période de mort c’est le froid et le pagne me procure une autre sensation : Une chaleur douce. » (Anne Marie)

Les frais scolaires

Ejo Hacu finance la scolarité de nombreux enfants du village, dont les familles, trop pauvres ne peuvent pas engager les moyens nécessaires à leurs parcours scolaires, parfois dès le collège.

« Nous avons un grand nombre d’enfants qui ne peuvent pas continuer leur apprentissage faute de moyens.» (Emilienne)

Vous pouvez choisir de soutenir un enfant en l’accompagnant dans sa scolarité. Si vous souhaitez être mis en lien avec cet enfant et recevoir de ses nouvelles, nous mettrons en place un parrainage.

  • Les frais scolaires pour qu’un enfant fasse des études secondaires (après l’école primaire) : 140€ par trimestre (90€ de frais scolaires et 50€ de matériel), soit 420€/an
  • Les frais scolaires dépendent de l’université, mais en général, c’est autour de 400€/an
L’accueil de groupe à Ejo Hacu

Plusieurs groupes de femmes sont accueillis régulièrement à Mushubati, pour un soutien psychosocial grâce à la parole, ou encore pour accompagner la création de tontines (mise en commun de fonds). Ejo Hacu finance pour chaque temps d’animation le trajets de ces femmes et un repas. 3 groupes ont fini leur accompagnement et sont maintenant en autonomie ou « sevrés ». Sur les 5 groupes encore accueillis à Mushubati, deux n’ont pas de source fixe de financements. Si Emilienne trouve des financements supplémentaires, elle souhaite également commencer deux nouveaux groupes, composés d’hommes : un groupe de « survivants » et un groupe de « bourreaux » du génocide.

Par mois, l’accueil d’un groupe revient à 150-200€ en moyenne.

Les formations à Ejo Hacu : l’exemple de Abarinzi b’ubudaheranwa (la formation des femmes accompagnatrices des autres )

Emilienne accueille et accompagne elle-même des groupes de femmes à l’association, mais souhaite également former certaines d’entre-elles afin d’étendre ces groupes de soutien à d’autres villages, de permettre leur implantation dans d’autres collines. Pour cela, elle souhaite former 24 femmes, 12 duos, qui organiseront ensuite des espaces de paroles et de soutien collectif dans leurs villages respectifs. Lors de cette formation, Emilienne souhaite leurs transmettre des compétences en écoute active, en animation de groupes et en entraide communautaire. Un suivi régulier sera mis en place : une rencontre trimestrielle pour permettre aux femmes formées de partager leurs expériences, leurs difficultés, leurs émotions et de bénéficier d’un encadrement adapté.

Pour cette formation de 3 jours, il faut réussir à faire financer la logistique (le transport des participantes depuis leur village, leur hébergement, leurs repas …)

Par exemple, le coût du transport (aller-retour des 24 femmes, depuis Karambo, Bitenga, Gitwa et Rubengera jusque Mushubati) est de 204€.  

La participation aux projets des femmes

Les femmes participant aux groupes de tontines décident collectivement d’objectifs d’épargne. Chaque semaine, elles mettent toutes une petite somme d’argent dans un pot commun, afin de réaliser, souvent au bout de plusieurs mois d’efforts, leur objectif commun.

Ces tontines ont permis de financer par exemple, en 2025, une couverture mutuelle pour toutes les familles des groupes de tontines.

Ejo Hacu et AVEC-HAMWE peuvent décider de soutenir ces efforts collectifs en contribuant à ce pot commun afin d’atteindre les objectifs souhaités.

Le projet artistique des Colombes

Pour mener à bien leur projet, la troupe des Colombes à besoin de soutien financier, comme investissement de départ (pour acheter des costumes et des instruments par exemple), mais aussi pour mener à bien les différentes représentations (coût de transports des enfants dans d’autres villages, petits repas pour les enfants…).

Retrouvez la présentation des activités des Colombes ici : LE PROJET DES COLOMBES